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	<title> Fracci&#243;n Trotskista Cuarta Internacional </title>
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		<title>L&#233;on Trotsky, portrait d'une vie r&#233;volutionnaire</title>
		<link>https://www.estrategiainternacional.org/Leon-Trotsky-portrait-d-une-vie-revolutionnaire</link>
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		<dc:date>2012-08-27T10:55:25Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Courant Communiste R&#233;volutionnaire - Plateforme Z dans le NPA , Daniela Cobet, Hern&#225;n Arag&#243;n</dc:creator>


		<dc:subject>Europa</dc:subject>
		<dc:subject>Movimiento Obrero</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica Internacional</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La classe dominante voudrait que les exploit&#233;-e-s n'aient pas d'histoire. Que des si&#232;cles de lutte de classe, que plus de cent cinquante ans de conflictualit&#233; ouvri&#232;re, que le d&#233;veloppement du marxisme r&#233;volutionnaire et les hommes et femmes qui l'ont incarn&#233; restent dans l'oubli. Et ce pour que nous soyons oblig&#233;s &#227; chaque fois de recommencer...&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.estrategiainternacional.org/Politica-Internacional" rel="tag"&gt;Pol&#237;tica Internacional&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.estrategiainternacional.org/Analisis" rel="tag"&gt;An&#225;lisis&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.estrategiainternacional.org/local/cache-vignettes/L150xH100/arton5691-b79d5.jpg?1695228986' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;par H. Aragon et Daniela Cobet&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La classe dominante voudrait que les exploit&#233;-e-s n'aient pas d'histoire. Que des si&#232;cles de lutte de classe, que plus de cent cinquante ans de conflictualit&#233; ouvri&#232;re, que le d&#233;veloppement du marxisme r&#233;volutionnaire et les hommes et femmes qui l'ont incarn&#233; restent dans l'oubli. Et ce pour que nous soyons oblig&#233;s &#227; chaque fois de recommencer... C'est en ce sens que nous devons faire tout l'inverse : nous approprier le meilleur de notre pass&#233;, embrasser et comprendre notre tradition et notre histoire, non pas d'un point de vue litt&#233;ral, mais comme un univers d'exp&#233;riences, de le&#231;ons politiques et de vie. L&#233;on Trotsky est un exemple central de la tradition que les r&#233;volutionnaires d'aujourd'hui doivent r&#233;cup&#233;rer, d&#233;fendre et approfondir s'ils veulent &#234;tre &#224; la hauteur des combats de classe qui se profilent &#224; l'horizon, dans le cadre de la crise capitaliste mondiale que nous traversons. A l'occasion de l'anniversaire de son assassinat par un homme de main de Staline en ao&#251;t 1940, nous souhaitons lui rendre hommage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeune homme avait parcouru le chemin qui le s&#233;parait de la gare cach&#233; sous des bottes de foin. l&#224; -bas, une valise pr&#233;par&#233;e par quelques amis l'attendait pour qu'il puisse poursuivre sa fuite. Rien de bien pr&#233;cieux dedans, juste quelques v&#234;tements, une cravate et un volume d'Hom&#232;re. Dans sa poche, un faux passeport. Il l'avait fabriqu&#233; lui-m&#234;me et il y avait inscrit un nom au hasard : Trotsky.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trente cinq ans apr&#232;s, &#227; Coyoac&#225;n, au Mexique, lieu de son dernier exil, Lev Davidovitch Bronstein prenait acte du fait que ce nom &#233;crit en 1902 serait celui qui le suivrait le reste de sa vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui encore le nom de Trotsky repr&#233;sente e stigmate maudit de la r&#233;volution prol&#233;tarienne, une menace dont la bourgeoisie n'a pas pu se d&#233;faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le meilleur de tous les bolcheviks &#187;. C'est ainsi que L&#233;nine le nommait. Trotsky se rendit compte, trois ans apr&#232;s la R&#233;volution de 1917, que son anniversaire co&#239;ncidait avec l'anniversaire de la r&#233;volution d'octobre... Il rit de ce hasard fortuit, laissant aux mystiques le soin de l'analyser. On ne pouvait pas attendre autre chose de la part d'un homme qui allait &#233;crire dans son testament, l'ann&#233;e m&#234;me de son assassinat, qu'il mourrait &#171; en r&#233;volutionnaire prol&#233;tarien, marxiste, mat&#233;rialiste dialectique, et par cons&#233;quent en ath&#233;e intraitable &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tr&#232;s t&#244;t d&#233;j&#224; , le jeune homme d'Odessa avait compris que sa vie personnelle allait &#234;tre &#233;troitement m&#234;l&#233;e &#224; l'&#233;cheveau des &#233;v&#233;nements historiques, et qu'il ne lui serait possible de lutter contre. Voil&#224; une consid&#233;ration bien radicale pour l'individualisme ambiant, mais c'est bien ce lien intrins&#232;que entre sa vie, le mouvement ouvrier international et la r&#233;volution qui allait vivre jusqu'&#224; la fin de ses jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il se rappelle dans ses M&#233;moires ses premi&#232;res ann&#233;es au coll&#232;ge, lui, curieux de tout, et la fa&#231;on dont un jour, un jeune homme, qui avait son &#226;ge et qui aurait pu &#234;tre son fr&#232;re, v&#234;tu de haillons, allant d'un coin &#224; l'autre de la ville pour le compte de ses patrons, lui avait crach&#233; sur sa belle blouse d'&#233;colier. Il dit, dans ces souvenirs, sa stupeur mais aussi cette intuition, que le jeune gar&#231;on lui avait crach&#233; toute sa &#171; col&#232;re sociale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#171; col&#232;re sociale &#187; allait poursuivre Trotsky toute sa vie durant et il allait l'embrasser. C'est elle qui allait guider son engagement politique pour en finir &#227; jamais avec les injustices que g&#233;n&#232;rent les soci&#233;t&#233;s de classe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trotsky abhorrait par-dessus tout les r&#233;volutionnaires de salon, ceux qui, avant tout, avaient le souci de leur prestige personnel, les esprits fatigu&#233;s. La seule chose qu'il exigeait des r&#233;volutionnaires, c'&#233;tait de donner de leur temps, de leurs forces et de leurs moyens pour la cause. C'est ce qu'il avait fait, d&#232;s l'&#226;ge de dix-sept ans, en rentrant en contact avec les ouvriers de Nikola&#239;ev. Au cours de ce premier militantisme au sein de la Ligue des Ouvriers du Sud de la Russie, il avait constitu&#233; son premier bagage de r&#233;volutionnaire, en contribuant avec le plus grand soin &#224; la confection des affiches et les journaux que la Ligue collait et distribuait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mouvement se d&#233;veloppait et bient&#244;t Trotsky &#233;tait arr&#234;t&#233;. Il n'avait que dix-neuf ans. C'est en Sib&#233;rie qu'il allait conna&#238;tre sa premi&#232;re femme, Alexandra Lvovna, avec qui il partageait le m&#234;me d&#233;vouement pour la cause r&#233;volutionnaire. C'est reclus que Trotsky devient v&#233;ritablement marxiste, en se consacrant &#224; l'&#233;tude et &#224; la th&#233;orie. &#171; Mon activit&#233; consciente a toujours &#233;t&#233;, disait-il, une lutte pour des id&#233;es d&#233;termin&#233;es &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s son &#233;vasion et des ann&#233;es d'exil, Trotsky revient en Russie en 1905. Il est &#233;lu &#224; la t&#234;te du soviet de P&#233;trograd. En octobre de cette m&#234;me ann&#233;e, les masses que le soviet avait contribu&#233; &#227; mettre en mouvement, se concentrent devant l'Universit&#233; de la capitale de l'Empire. Le jeune homme, qui n'a pas encore vingt-cinq ans, est au balcon, sur le point de s'adresser &#224; la foule. C'est alors qu'il s'empare de &#171; l'adresse aux russes &#187; r&#233;dig&#233;e par le Tsar et qu'il la d&#233;chire en mille morceaux, les lan&#231;ant par la suite dans le vide. Par ce geste, Trotsky r&#233;affirmait, une bonne fois pour toutes, qu'il ne pouvait y avoir de r&#233;conciliation avec les ennemis du peuple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que la R&#233;volution de 1905 semblait compl&#232;tement &#233;cras&#233;e, Trotsky &#233;crivait que par del&#224; les nuages noirs de la r&#233;action qui entouraient les r&#233;volutionnaires, l'aube d'un nouvel Octobre, victorieux cette fois-ci, se profilait. Trotsky avait raison. Mais ces paroles indiquaient avant tout que sa confiance dans la classe ouvri&#232;re et dans l'avenir socialiste de l'humanit&#233; deviendrait de plus en plus forte, y compris alors qu'il &#233;tait &#171; minuit dans le si&#232;cle &#187;, au moment de la r&#233;action stalinienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de cette p&#233;riode, Trotsky a &#233;t&#233; le symbole d'un mouvement de r&#233;sistance ouvrier et populaire qui s'est exprim&#233; jusque dans les camps de concentrations de Sib&#233;rie o&#249; Staline exilait des dizaines de milliers de communistes qui continuaient cependant &#227; y batailler contre la bureaucratie. Sans la lutte qu'a donn&#233;e le fondateur de la IV Internationale, il ne resterait de l'id&#233;e socialiste que les crimes de Staline.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Trotsky, les v&#233;ritables orateurs ont, &#227; certains moments, une inspiration qui donne &#224; leur parole une force particuli&#232;re. Chez le cr&#233;ateur de l'Arm&#233;e Rouge, qui avait &#233;t&#233; &#233;gaiement un des orateurs de la R&#233;volution, cette force allait continuer &#227; battre jusqu'apr&#232;s sa mort. Ses paroles ont continu&#233; &#227; battre avec la m&#234;me fore et le m&#234;me enthousiasme qui &#233;tait celui de Trotsky au cours de ses ann&#233;es pass&#233;es &#227; Nikola&#239;ev, lorsqu'il attendait les rapports lui disant si les travailleurs et les ouvriers avaient lu et discut&#233; les feuilles r&#233;volutionnaires de la Ligue ouvri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous vivons une &#233;poque particuli&#232;rement mouvement&#233;e, et qui est appel&#233;e &#224; le devenir de plus en plus. Les travailleurs et la jeunesse sont appel&#233;s &#227; s'emparer du drapeau que nous a laiss&#233; ce grand r&#233;volutionnaire qu'a &#233;t&#233; Trotsky. C'est dans ce drapeau que nous avons &#227; chercher l'inspiration qui nous aidera &#227; pr&#233;parer l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;19/08/12&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Desfiles y fantasmas</title>
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		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Hern&#225;n Arag&#243;n</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Movimiento Obrero</dc:subject>
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		<dc:subject>Solidaridad Internacional</dc:subject>
		<dc:subject>Terremoto en Chile | 2010</dc:subject>
		<dc:subject>Chile</dc:subject>

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&lt;p&gt;1) De impecable blanco y piernas como metralla avanza la compa&#241;&#237;a retumbando honor sobre el asfalto. Sonidos de trompetas y los aplausos del p&#250;blico vivando a sus tropas. &lt;br class='autobr' /&gt;
2) Containers llenos de basura, y una c&#225;mara hurgando en ellos filma accidentalmente al fantasma de una joven trabajadora ahorcada. Ambas im&#225;genes est&#225;n hermanadas por la noche, el momento preferido de los espectros para aparecerse entre los vivos, y el de los militares para representar su &#8220;&#193;ngelus&#8221;. La otra coincidencia (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.estrategiainternacional.org/Movimiento-Obrero" rel="tag"&gt;Movimiento Obrero&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.estrategiainternacional.org/Politica" rel="tag"&gt;Pol&#237;tica&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.estrategiainternacional.org/Solidaridad-Internacional" rel="tag"&gt;Solidaridad Internacional&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.estrategiainternacional.org/Terremoto-en-Chile-2010" rel="tag"&gt;Terremoto en Chile | 2010&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.estrategiainternacional.org/Chile-102" rel="tag"&gt;Chile&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;1) De impecable blanco y piernas como metralla avanza la compa&#241;&#237;a retumbando honor sobre el asfalto. Sonidos de trompetas y los aplausos del p&#250;blico vivando a sus tropas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) Containers llenos de basura, y una c&#225;mara hurgando en ellos filma accidentalmente al fantasma de una joven trabajadora ahorcada. Ambas im&#225;genes est&#225;n hermanadas por la noche, el momento preferido de los espectros para aparecerse entre los vivos, y el de los militares para representar su &#8220;&#193;ngelus&#8221;. La otra coincidencia refiere al lugar donde transcurrieron los hechos: las calles de Las Condes, la zona burguesa del Chile &#8220;ejemplar&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El terremoto con su fuerza devastadora se ha llevado consigo un mito que los capitalistas presentaran como el camino del progreso. En Chile se erig&#237;a la mejor econom&#237;a de Latinoam&#233;rica, la ni&#241;a mimada de los rankings empresariales y el men&#250; que mejor le sienta al FMI. La politiquer&#237;a Argentina y los medios de comunicaci&#243;n tampoco ahorraron halagos: &#8220;&#161;Qu&#233; democracia madura, qu&#233; respeto por la institucionalidad!&#8221;, dec&#237;an cuando Bachelet y Pi&#241;era recib&#237;an el resultado electoral d&#225;ndose un piquito y reparti&#233;ndose caricias.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pero los escombros volaron demasiado lejos, y cuando el polvo comenz&#243; a disiparse muchos ojos se abrieron m&#225;s de la cuenta. &#191;Y qu&#233; est&#225;n descubriendo? Que ese Chile de ensue&#241;os estaba construido con el mismo material de las casas que hoy no son m&#225;s que una pila de ruinas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entonces se acabaron los desfiles heroicos y los fantasmas se volvieron temibles porque ahora son lo suficientemente humanos. &#8220;Hay que poner orden porque esto puede desembocar en una revoluci&#243;n social&#8221;, grita la alcaldesa de Concepci&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ya no hay modo de tapar la grieta. Vaya analog&#237;a. Los trabajadores han perdido demasiado; las clases, altas su tranquilidad cotidiana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pantalla se parte en dos. De un lado, los despose&#237;dos en una movilizaci&#243;n desesperada para conseguir algo de alimento y agua, y ah&#237; los carabineros y el ej&#233;rcito para reprimirlos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En el otro, los vecinos de Las Condes molestos porque algunos trabajadores de los supermercados faltaron al trabajo. Tal vez sean los mismos que est&#233;n llorando a sus muertos o deambulando en medio de la devastaci&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El respeto al trabajo por sobre todas las cosas, y el estado de sitio para hacerlo valer. El Chile de Las Condes declar&#243; abiertamente el estado de sitio. Y nunca fue m&#225;s honesto. Porque el pa&#237;s modelo con el que se masturba el economista o analista liberal, pudo hilvanarse a costa de un estado de sitio velado.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#191;Quiere saber algo m&#225;s sobre Las Condes? Ponga la palabra en el Youtube y descubrir&#225; al Chile real. Dos tem&#225;ticas resaltan: los desfiles militares, y la leyenda de una trabajadora de Jumbo que al ser echada decidi&#243; quitarse la vida con una soga al cuello.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La imagen fantasmag&#243;rica podr&#225; ser un truco de montaje, pero qu&#233; m&#225;s da. La obrera muerta no parece estar conforme con el lugar que le ha tocado. Como en el pasado no lo estuvo el Chile revolucionario, el de los cordones industriales de Vicu&#241;a Makquena. Hoy su fantasma vuelve a aparecer, por lo menos en la cabeza de esa alcaldesa reaccionaria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Las guerras, como las cat&#225;strofes, llevan las contradicciones sociales hasta el extremo, y en determinados casos las vuelven insostenibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eso lo sabe un prestigioso bloguero kirchnerista que al describir la situaci&#243;n chilena y sus perspectivas concluye diciendo &#8220;que Dios nos ayude&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pero Dios mora en Las Condes y se deleita con las marchas militares. Llegar&#225; el momento en que los obreros y el pueblo chileno desfilar&#225;n hasta su puerta para cobrarle la factura.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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